Histoire
sexe du jour , L'intalation
du mégnéto de Sabine : Je
me souviens de la première fois avec Sabine. C'était un soir de
juillet et je n'imaginais pas que la soirée serait si chaude. Mais voilà,
je vous raconte... Il
est 21 heures et j'en suis à garnir mon 100ème hamburger au moins
depuis le début de mon service et je commence à en avoir marre de
ce foutu job. Mais enfin ! Ça me fait un peu d'argent de poche et ça
paye le loyer de mon F1. Je me dis que dans un quart d'heure, c'est le week-end...
Alors encore un petit effort et je rentre chez moi. C'est entre la rondelle de
tomate et le steak qu'arrive Sabine, une collègue qui, je pense, vient
me commander quelques hamburgers en surplus. Prenant une portion de frites au
passage, elle me dit :
-"Fabrice,
je peux te demander un truc ?" -"Ben oui ! Enfin ça dépend
de ce que c'est." -"Oh, pas grand chose, je voulais juste savoir
si tu t'y connaissais en câblage vidéo car j'ai récupéré
un magnétoscope stéréo et je voudrais le brancher sur ma
chaîne." -"Ça ! Je devrais pouvoir y arriver mais il
faudrait que tu m'expliques ce que tu as comme sorties audio sur ton magnéto. -"Alors
ça, j'en sais rien. Le mieux, si ça te dérange pas, c'est
que tu viennes voir toi-même. D'ailleurs si t'as rien de prévu ce
soir, tu peux passer, je te payerai l'apéro en contre partie." -"D'accord
! De toute façon, à part regarder la télé, j'ai rien
à faire ce soir et à quelle heure tu veux que je vienne ?" -"Écoute,
je fini à 21h15, alors le temps de rentrer, de prendre une douche, disons
à 22h, si pour toi c'est bon." -"Pas de problème, à
22h alors." Et
tandis qu'elle repart vers les caisses, je finis mes hamburgers et mon service
terminé, je rentre chez moi prendre une douche... Et surtout me débarrasser
de ces fringues qui puent la friture.
Arrivé
à la porte de chez Sabine, je sonne et la porte s'ouvre sur une fille superbe.
Je ne savais pas qu'elle avait de si longs cheveux blonds, il faut dire qu'avec
les toques en plastique qu'on porte, il est difficile de se rendre compte de quoi
que se soit. Alors en la découvrant vêtue d'une petite jupe grise
et d'un beau décolleté, je reste sans voix. Me montrant le canapé, elle
me dit :
-"Reste
pas comme ça, mets-toi à l'aise et assis-toi." Ce
que je fais et, voyant que je ne la quitte pas des yeux, elle ajoute : -"Je
sais, sans les fringues du boulot, je suis un peu mieux habillée." -"Euh
, ouais, c'est vrai que ces fringues ne mettent personne en valeur." -"Au
fait tu prends quoi ?" -"Un whisky, si tu as." -"Ok,
je vais prendre la même chose, tiens." Tout
en nous servant, elle me demande si je suis de la région où si je
ne suis ici que pour mes études. Elle me parle de choses banales, et
moi je ne peux m'empêcher de la mater tant je la trouve superbe. Je me demande
comment j'ai fait pour ne pas la remarquer avant. Je me dis que ma soirée
est géniale et que je suis en train de prendre un verre avec une superbe
fille. Je pense qu'elle se rendre compte de l'insistance avec laquelle je la regarde
car elle change de sujet. Je pense même : "T'es grillé".
Alors elle s'approche de sa télé, me montre le magnétoscope
et se baisse pour ouvrir la porte du meuble où se trouve la chaîne.
Là, je deviens fou, je vois presque toute sa cuisse et je remarque qu'elle
porte des bas, chose dont je raffole. Alors
je me lève et je vais voir tout ça de plus près. Je m'accroupis
à coté d'elle et je me penche derrière le meuble pour voir
les différentes sorties. Je lui demande un câble audio et en quelques
secondes, j'ai tout branché. Je lui dis qu'elle peut allumer sa chaîne
et que normalement, ça devrait marcher. Alors, me retournant pour me remettre
debout, je me retrouve face à elle. Elle me dit merci et me regarde dans
les yeux. Elle s'approche de moi et me dépose un baiser sur la joue, me
disant que je l'ai bien mérité. J'aurais bien voulu avoir plus mais
bon faut pas en demander trop. Il n'empêche qu'elle a dû remarquer
quelque chose car en me rassoyant dans le canapé, elle se fixe à
coté de moi, de profil, remontant un peu sa jambe droite sur le canapé,
me remontrant la lisière de ses bas. Et comme mon regard ne dévie
pas de ses jambes, elle me décoche :
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